Notre crime, Roman par Emile Brami. Editions écriture

Auteur timide eBRAMI_NOTRE CRIME_jaquetteRogné (1)t angoissé, vilain canard d’une tribu juive tunisienne haute en couleur, Émile rencontre lors d’une fête de famille le cousin «Azed» – Abraham Zeitoun –, que l’on invite encore pour son argent. Azed, consultant d’affaires, a mauvaise réputation : son père est mort de chagrin, sa mère vit dans la honte, ses frères et sœurs lui tournent le dos… Mais il a besoin d’Émile pour rédiger son histoire, celle d’une vocation contrariée. Alors qu’il se destinait à la musique, Azed s’est soumis à la volonté de son père, employé dans un garage parisien, qui a sacrifié sa vie pour lui payer des études de droit. Il est devenu avocat dans un prestigieux cabinet. Du moins tout le monde le croyait-il… Un jour, Émile est convoqué devant notaire pour l’ouverture du testament d’Azed. Qui lui lègue une forte somme et des liasses de documents pour se mettre à l’œuvre. De quel crime inavouable va-t-il se trouver le témoin? Tel est l’enjeu de ce roman en trompe-l’œil, étrange et inquiétant.

Premières critiques de « Notre Crime »

Nous avons-là affaire à un roman présenté dans une sorte de valise à double-fond. Les soirées de Paris.

Le mensonge est il un crime? L’alamblog 

Qui sont les menteurs cachés dans ce livre ? Ont-ils vraiment existé ? Ce que je puis dire c’est que je me suis follement amusée avec vous Emile Brami, si vous existez….. Partagelecture

Un roman troublant et original, Une confession romanesque d’une grande écriture Wukali

Prochainement: Philippe Bonnet, encres photographiques

Vernissage prévu le 15 Janvier, de 18h à 21h.

 

Philippe Bonnet Affiche« C’est à l’aide d’un appareil photo toujours tapi au fond de ma poche que je glane la matière destinée à mes réalisations. L’ombre d’un statuette projetée sur le sol du musée Dapper, la jupe rouge d’une jeune femme sur le boulevard Montparnasse, quelques centimètres carrés d’une vieille bande dessinée populaire, un très vieux cadeau Bonux, le train d’atterrissage du Concorde, le jet de la douche, une station de métro en rénovation, autant de sujets divers qui se prêtent à mes extrapolations.

Le logiciel Photoshop dans une version dépassée, détournée de sa fonction retouche, m’aide ensuite à obtenir ce que je préfère dans l’art graphique : la surprise, la variété. Saturation, contraste, inclusion, exclusion, pixel métamorphosé en trait, flou, accentuation, tous les curseurs du logiciel traitent et sur-traitent la matière jusqu’à ce que l’évidence du résultat s’impose. »

Philippe Bonnet