Exceptionnel : photographie inédite de Louis Ferdinand Céline

Photographie inédite de Céline, au format 12 X 9 cm prise dans le jardin de Meudon en compagnie de madame Dubuc qui fut proche d’Albert Paraz, datée au dos « Meudon 1954 ». Il est inutile de dire à quel point les photographies inédites de Céline sont rares, plus particulièrement à cette époque où il recevait fort peu de visiteurs. Cliché en parfait état de conservation. © Librairie D’un livre l’autre, reproduction strictement interdite. 3500 €

 

La dernière aventure de Polichinel, illustré par JOB.

La dernière aventure de Polichinel (sic) par LINDEN Adrien, illustré par JOB

Pellerin imprimeur-éditeur, Épinal, sans date (1886 d’après catalogue BNF), non paginé (16 pages), 27 X 20,5 cm

Edition originale, il n’est pas annoncé de grands papiers, livre abondamment illustré de Chromolithographies tirées d’après des aquarelles de Job. Cette publication, une des toutes premières illustrations de Job, sinon la première, n’apparait dans aucune de ses bibliographies. Elle a été réalisée pendant la période où, après son passage aux Beaux-Arts, il donne des caricatures à des journaux satiriques comme La Lune, mais il n’est pas encore connu comme illustrateur de livres (« Histoire d’un bonnet à poil » ne sera publié que deux ans plus tard en 1888). Il est vrai que nous sommes ici très loin des thèmes qui lui seront chers par la suite, l’Histoire de France et l’armée. Un manque angulaire n’affectant pas le dessin au feuillet 5-6 (voir scan), sinon exemplaire dans un état de conservation exceptionnel s’agissant d’un livre pour enfants. Les illustrations sont d’une grande fraîcheur.  De toute rareté. 250 €

 


Job Polichinel 2

Job Polichinel 1

Job Polichinel 3
Job Polichinel

« Suite Galante » par Pierre CAMO avec une eau forte de Dunoyer de Segonzac et des lettres manuscrites.

Paris 1949, 74 pages, 29 X 22,5 cm Edition originale, dont il a été tiré en tout 270 ex numérotés dont 88 sur Pur fil du Marais les seuls à comporter l’eau-forte de Dunoyer de Segonzac en frontispice et 182 sur Crèvecœur, le nôtre un des 8 exemplaires nominatifs (N° VI) de tête imprimé au nom de Marcel Sautier l’éditeur du livre. Il comprend en outre : en feuilles libres 12 lettres ou cartes autographes datées entre 1954 et 1971 et signées de Camo à Sautier, ainsi qu’un article du Figaro du 18 septembre 1974 annonçant la mort de Dunoyer de Segonzac, une eau-forte de ce dernier monogrammée dans la gravure, une carte de visite et son enveloppe destinée à Sautier, comportant quelques lignes signées Segonzac à propos d’une aquarelle. Montés sur onglet et reliés avec le livre : une eau-forte de Segonzac dont le cuivre a été rayé avec des commentaire manuscrits de l’artiste ainsi qu’une carte de visite signée expliquant qu’il n’existe que 2 épreuves de ce tirage rayé: celle-ci et une autre que Segonzac a gardé pour lui ; une critique élogieuse du livre par Philippe Chabaneix parue dans le Mercure de France daté du 1 décembre 1949 ; 6 lettres autographes signées de Camo à Sautier, datées du 23 mars 1949 au 10 juillet 1950 relatives au livre et suivant le volume imprimé les 50 pages du manuscrit autographe des poèmes. «

Pierre Camo est né le 10 décembre 1877 à Céret (Pyrénées Orientales), dans une famille bourgeoise de vieille souche catalane. Il fait ses études de droit à Toulouse et à Paris, puis entre dans la magistrature. Il sert à Madagascar à partir de 1903 et reste dans la « grande île », qu’il aima tant, jusqu’à sa retraite, en 1934. Il retourne alors en Roussillon et s’installe dans la propriété familiale du mas Camo, où il meurt, presque centenaire, en 1974. Il est surtout connu comme poète et ses recueils lui valurent le Grand Prix de l’Académie Française. Mais il fut aussi le biographe de Maillol et de Dufy et le promoteur infatigable de la littérature et des arts malgaches. » (La Revue critique), on a pu écrire de lui qu’il était : « Le fils bien portant de Baudelaire ». Envoi de l’auteur à Marcel Sautier. Dans une reliure plein vélin, lettrage doré. Ensemble unique en parfait état.

Exemplaire unique. 1800 Euros

« Suite Galante » par Pierre CAMO avec une eau forte de Dunoyer de Segonzac et des lettres manuscrites.

Paris 1949, 74 pages, 29 X 22,5 cm Edition originale, dont il a été tiré en tout 270 ex numérotés dont 88 sur Pur fil du Marais les seuls à comporter l’eau-forte de Dunoyer de Segonzac en frontispice et 182 sur Crèvecœur, le nôtre un des 8 exemplaires nominatifs (N° VI) de tête imprimé au nom de Marcel Sautier l’éditeur du livre. Il comprend en outre : en feuilles libres 12 lettres ou cartes autographes datées entre 1954 et 1971 et signées de Camo à Sautier, ainsi qu’un article du Figaro du 18 septembre 1974 annonçant la mort de Dunoyer de Segonzac, une eau-forte de ce dernier monogrammée dans la gravure, une carte de visite et son enveloppe destinée à Sautier, comportant quelques lignes signées Segonzac à propos d’une aquarelle. Montés sur onglet et reliés avec le livre : une eau-forte de Segonzac dont le cuivre a été rayé avec des commentaire manuscrits de l’artiste ainsi qu’une carte de visite signée expliquant qu’il n’existe que 2 épreuves de ce tirage rayé: celle-ci et une autre que Segonzac a gardé pour lui ; une critique élogieuse du livre par Philippe Chabaneix parue dans le Mercure de France daté du 1 décembre 1949 ; 6 lettres autographes signées de Camo à Sautier, datées du 23 mars 1949 au 10 juillet 1950 relatives au livre et suivant le volume imprimé les 50 pages du manuscrit autographe des poèmes. «

Pierre Camo est né le 10 décembre 1877 à Céret (Pyrénées Orientales), dans une famille bourgeoise de vieille souche catalane. Il fait ses études de droit à Toulouse et à Paris, puis entre dans la magistrature. Il sert à Madagascar à partir de 1903 et reste dans la « grande île », qu’il aima tant, jusqu’à sa retraite, en 1934. Il retourne alors en Roussillon et s’installe dans la propriété familiale du mas Camo, où il meurt, presque centenaire, en 1974. Il est surtout connu comme poète et ses recueils lui valurent le Grand Prix de l’Académie Française. Mais il fut aussi le biographe de Maillol et de Dufy et le promoteur infatigable de la littérature et des arts malgaches. » (La Revue critique), on a pu écrire de lui qu’il était : « Le fils bien portant de Baudelaire ». Envoi de l’auteur à Marcel Sautier. Dans une reliure plein vélin, lettrage doré. Ensemble unique en parfait état.

Exemplaire unique. 1800 Euros

Belleville Ménilmontant

RONIS Willy & MAC ORLAN Pierre

Arthaud, Grenoble Paris 1954, non paginé (124 pages), 28 X 22,5 cm

Edition originale, comprenant une préface de 2 pages de Mac Orlan et 88 photographies de Willy Ronis magnifiquement tirées en héliogravure qui illustrent un Paris disparu. Couverture illustrée à triple rabat, illustrée d’une photographie. Exemplaire complet de sa bande promotionnelle jaune « Les villages enclos dans Paris », en état de neuf. 300 €

 

 

 

Document exceptionnel « War album » de Patricia Beauchamp Waddel, 1914-1915

Nous proposons un document historique exceptionnel:  l’album de guerre de Mademoiselle Patricia Beauchamp Waddell qui a servi en tant qu’ambulancière avec les « First Aid Nursing Yeomanry Corps » pendant la première guerre mondiale près de Calais. Pat Beauchamp Waddel est l’auteur du témoignage bien connu mais non traduit en Français “Fanny goes to war” publié en 1919. L’album rassemble de nombreuses photographies, coupures de presse et documents, y compris une lettre manuscrite de Mrs Grace Ashley Smith Mc Dougall qui commandait les FANY. C’est un témoignage de premier plan de l’engagement des FANY dans la guerre pendant la période 1914-1916 et plus généralement sur les services sanitaires pendant la première guerre mondiale et le rôle précoce des femmes. Une description plus complète est à télécharger ci-dessous.

Nous le proposons pour la somme de 10 000  €

Description et photos

Description and photos in English

Anatole France, Abeille, illustré par Louis Jou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edition originale de ce conte superbement illustré par Louis Jou de 73 bois gravés originaux in et hors texte, sous couverture en couleurs. Le tirage total est de 403 exemplaires un des 83  sur Japon impérial (N°75), bien complet de sa suite sous chemise, mais sans le dessin original. Exemplaire à toute marge en parfait état. 700 €

Nus, La beauté de la femme

Album exceptionnel de photographies présentées par Daniel Masclet, avec entre autres,  la publication originale de la photographie la plus célèbre de Man Ray, la fameuse Femme contrebasse dont le modèle est Kiki de Montparnasse, ainsi qu’une solarisation.

Daniel Masclet, Paris 1933, non paginé (106 pages), 31 X 24 cm. Album tiré à petit nombre à l’occasion du premier salon international du nu photographique qui se tînt à Paris en 1933, il n’est pas annoncé d’ex. de luxe, couverture typographique papier gaufré blanc, broché au cordonnet. Avec 96 reproduction de photographie en noir et blanc d’une qualité de reproduction exceptionnelle. 54 photographes sont représentés qu’ils soient européens ou américains : Aegerter Christian, Albin-Guillot Laure, Baccarini, Maurice Beck, Boris Nickolas, Boucher Pierre, Caillaud L., Capstack J., Dannatt Keith, Davis Frank, Drtikol, Dudley-Johnston J., Evansmith, Feiller Franz, Feininger Andreas, Fiedler Franz, Gilchrist, Grabner Alfred, Hammond Walden, Hanna Foreman, Harren Ludwig, Hoinkis Ewald, Hoppé E.-O., Hurault Charles, Landau Ergy, Leedham Bernard, Leonetti Carlo, Manassé, Masclet Daniel, Meyere Jan de, Meys Marcel, Moholy-Nagy, Moral Jean, Mortensen William, Orne Harold, Park Bertram, Pecsi, Peel Fred P., Perckhammer H. Von, George Platt Lynes, Ray Man, Richardson-Cremer, Robertson Hans, Denes Ronay, Sacchi Pietro, Schultz Bruno, Schuwerack J., Sussmann Walter, Szollosy Kalman, Verneuil, Weller Peter, Yva, Zielke Willy, Zych Alois.  C’est à la page 93 qu’est publiée pour la première fois la photographie la plus célèbre de Man Ray, la fameuse Femme contrebasse dont le modèle est Kiki de Montparnasse, et, à la page 94, une solarisation du même Man Ray. Exemplaire exceptionnel en strict état de neuf. As new. 1000 €

Maurice Herzog: Annapurna premier 8000

Arthaud, Grenoble, 1951, 308 pages, 20,5 X 14,5 cm

 Edition originale, un des 3000 ex. sur Vergé BFK Rives seul grand papier (N° 2232), illustré de 32 héliogravures hors texte, croquis et cartes en trois couleurs de Marcel Ichac, dont une grande carte dépliante en fin de volume. Dans une demi reliure vélin à coin, filets rouges, plats papier marbré gris, tête dorée, dos peint, jaquette couleurs, couvertures et dos conservés. Non coupé, en strict état de neuf.

VENDU

 

 

Nous proposons également une collection de 4 œuvres de Roger Frison-Roche avec des reliures peintes similaires assorties: La grande crevasse (EO avec envoi 220 €), Premier de cordée (réédition, avec envoi, 150 €), la piste oubliée (EO 150 €), la montagne aux écritures (EO 150 €). 

Louis-Ferdinand CÉLINE: Les Beaux-draps

Nouvelles éditions de France, Paris 1941, 18,5 X 12 cm, 224 pages

1800 Euros

Exemplaire de la réimpression du 25  mai 1941, l’originale date du 25 février 1941, enrichi d’un superbe envoi : « A mamoiselle (sic) Henriette, précieuse collaboratrice, souhaitant qu’elle trouve quelques intérêts à ces … « LES BEAUX-DRAPS » LF Céline. » La graphie est celle contemporaine de la publication.  Qui est cette mystérieuse Henriette qui, si l’on en juge par le ton de l’envoi, paraît assez proche de l’auteur ? Dans ce qui a été publié autour de Céline,  il est fait mention de trois Henriette. On trouve dans « le Dictionnaire de la correspondance » une Henriette Barreau « peut être sociétaire à la Comédie Française » (page 74) et une Henriette Valet secrétaire de la revue « Avant poste » qui reçut une lettre de Céline en 1933 (page 308). Aucune des deux ne paraissant convenir, nous pensons que la troisième serait la bonne. Il s’agit d’Henriette Chervin (1902-1997), sœur de Roger Wild qui en 1943 devait illustrer une édition de luxe de Scandale aux Abysses restée sur le marbre et épouse du peintre Louis Chervin. Pendant l’occupation, la famille Chervin/Wild qui habitait La Maison rose, 2 rue de l’Abreuvoir était voisine de Céline. Ce dernier avait demandé à Louis Chervin et a son frère Claude de trouver des photographies anciennes pour un projet d’édition illustrée de Mort à crédit, Henriette ayant sans doute participé aux recherches cela expliquerait le « précieuse collaboratrice ». Les frères Chervin apparaissent dans des versions intermédiaires de Féerie, tout comme Henriette que Céline décrit de manière presque affectueuse : « « toujours un peu en dispute avec son mari mais jamais bien fâchée, un bon cœur, dévouée, pas garce. » Selon Henriette Chervin, Céline ignorait la langue montmartroise à son arrivée dans le quartier : elle prétendait lui avoir appris le mot bignole.  » (Dictionnaire des personnages pages 113-114). Le plus souvent les envois de Céline sont extrêmement brefs se résumant à un nom et une formule de politesse le plus souvent écrite en abrégé. Ceux un peu plus développés sont fort peu courants. Exemplaire en très bel état. 1800 €